LES RISQUES DE CHUTE EN HAUTEUR

L’évaluation des risques qui permet d’éviter toutes les situations exposant les salariés aux risques doit se faire le plus possible en amont. A partir de cette évaluation, il sera plus envisageable de proposer des solutions adaptées afin d’éviter l’exposition aux risques de chutes tout en respectant les 9 principes généraux de prévention du code du travail. Les formations antichute ou travaux en hauteur concerne tous les salariés pour qui il existe un risque de chute de plus de 1 mètre. Même si la situation ne dure pas longtemps.

La démarche de prévention des risques de travaux en hauteur décline des 9 principes généraux :


  • EVITER LES RISQUES, par exemple, technique d’assemblage au sol de charpentes mise en place par la suite à l’aide d’une grue, …

  • EVALUER LES RISQUES qui ne peuvent être éviter en analysant les risques liés au poste concerné, …

  • COMBATTRE LES RISQUES A LA SOURCE en mettant des protections adaptées par exemple.

  • DONNER LA PRIORITE AUX MESURES DE PROTECTIONS COLLECTIVES en utilisant une plateforme élévatrice ou un échafaudage … au minimum les EPI

  • DONNER LES INSTRUCTIONS APPROPRIES AUX SALARIES en les formant aux travaux en hauteur ou antichute.

Cependant lorsque les travaux en hauteur ou le risque de chute est présent dans un local permanent celui-ci doit prévenir des chutes et doit alors comporter des équipements permanents à la sécurité des salariés (ex : passerelle, garde-corps humains)

echafaudage-professionnel-alu-2m86.jpg

La démarche de prévention des risques de travaux en hauteur décline des 9 principes généraux :


Lorsque les travaux sont temporaires, et qu’une installation permanente n’est pas réalisable et qu’aucune surface ne peut être sécurisé. Les entreprises doivent recourir à des équipements adaptés afin que les salariés puissent accéder au niveau souhaité en travaillant dans des conditions sûr et ergonomes. Il existe des équipements collectifs non mécanisés comme les échafaudage roulant ou fixe et aussi des équipements mécanisés comme les plateformes élévatrices (formation CACES obligatoire). Si aucune protection collective ne peut être mise en place, le salarié se doit de porter une protection individuelle (dite EPI).

L’équipement de protection individuelle est soumis aux normes et doit comporter la mention CE. Chaque EPI, doit être vérifié par le salarié avant chaque intervention et 1 fois par an par un organisme habilité. Système d’arrêt des chutes

Celui-ci permet au salarié d’avoir une protection dans les situations dangereuses. Ce système d’antichute est composé :


D’un point d’ancrage, évalué en amont en référence à la norme NF EN 795

D’un harnais antichute, conforme à la norme NF EN 361